ou comment s’y prendre pour masquer les mesures régressives à venir en terme de budget alloué à l’Education Nationale.
En mettant cette question des rythmes scolaires de cette façon sur la place publique, le président Macron fait le choix délibéré de relancer encore le « prof bashing » et l’image d’Epinal de l’enseignant.e toujours en vacances. Toujours la même stratégie d’opposer les un.es aux autres pour mieux faire passer la même politique. Rappelons-nous quand même les 40 milliards d’économie à trouver et le nécessaire effort à faire pour réaliser cet objectif. L’Education Nationale ne sera évidemment pas épargnée !
Un bilan a-t-il été fait de la réforme des rythmes scolaires de 2013 ?
NON.
La France jouit-elle de vacances estivales plus longues que les autres pays Européens ?
NON.
Les parents d’élèves ont-ils la possibilité de récupérer leurs enfants tôt après la classe ?
NON.
Le métier d’enseignant.e est-il attractif ?
NON.
Les moyens dédiés à l’inclusion scolaire sont-ils suffisants ?
NON.
Les moyens manquent-ils ?
OUI !
La question à laquelle il convient de réfléchir est bien : quel est l’objectif de cette Convention citoyenne ?
Et les questions que l’on doit se poser :
Comment faire réussir tous les élèves ?
Comment s’attaquer efficacement aux inégalités ?
Comment améliorer les conditions de travail des enseignants et de scolarisation des élèves ?
Poser le problème correctement c’est déjà se donner les moyens d’espérer le résoudre !
A retrouver sur le site de la FSU-SNUipp Nationale : A côté des enjeux de l’école
A retrouver dans Le Café pédagogique : Vacances scolaires : entre diversion et idées fausses

