du 12 février 2024
Présent·es : Carole Druker-Godard (rectrice), Yvan Guilbault (SG), Valérie Beynet (DRRH), Christel Reigniez (Médecin prévention), July Auriat (Cons.tech. ser.social), Marie Coudert (CPA), Nicolas Leclerc (ISST), Frédérique Luneau (Conseillère RH), Céline Juteau (Ass.SST), Marlène Alexandre-Burbaud (Ser. pensions/prestations soc)
Pour la FSU :
Laetitia Agnoux (secrétaire de la F3SCTA), Sonia Lajaumont, Nicolas Vanderlick, Marianne Rouchon, Cécile Barbarin,, Olivier Maratrat, David Gipoulou, Jade Bouchard
Autres organisations : 3 UNSA, 1 FO, 2 SGEN
Ordre du jour :
– Approbation du procès-verbal de la FS A du 12 octobre 2023
– Présentation du rapport concernant la visite du lycée Maryse Bastié
– Présentation du PAP 2024
– Risque chimique : enlèvement des déchets dangereux dans les EPLE
– Suivi des préconisations de la visite inversée des professeurs d’EPS
– Point établissements
– Questions diverses
1- Les machines du Mas Jambost
2 – les indicateurs du RSU
3 – Les VDHA et notamment la formation des personnels prioritaires
4 – L’intégration de la lutte contre les LGBTphobies dans le plan “égalité professionnelle”.
Guide sur la coparentalité
Propos de la Rectrice quant-à son départ de l’instance à 15h30
Déclaration liminaire FSU: ici
La Rectrice indique, pour le lycée Maryse Bastié, avoir pu observer une crise importante.
Veille importante sur les situations qui perdurent, où l’on sent la crise, comme sur celles en anticipation.
Le rythme de la réforme des collèges est soutenu, la situation de la rentrée est difficile à gérer mais un travail se fait conjointement avec les chefs d’établissement. Un groupe de travail se met en place. Les IA-IPR de maths et français accompagnent de manière proche les enseignants pour préparer cette rentrée. La rectrice se veut rassurante quant au choc des savoirs, elle affirme défendre l’idée d’équité au sein des établissements. Cela ne doit pas être un système qui favorise le tri social. Elle recommande, pour la mise en œuvre, le maximum de groupes hétérogènes, synonyme d’émancipation pour toutes et tous, avec des groupes de niveaux, à posteriori.
M.Frédéric Roussi devient le nouveau Conseiller de Prévention Académique le 1er Mars, en lieu et place de Marie Coudert, passée adjointe à la DRRH.
– Approbation du procès-verbal de la FS A du 12 octobre 2023
9 pour, une abstention.
– Présentation du rapport concernant la visite du lycée Maryse Bastié
Mme Agnoux présente le rapport de visite, avec les différentes étapes qui ont conduit à la visite début octobre 2023. Le retour des questionnaires adressés aux personnels avant la visite était très positif.
La visite, de même, a laissé percevoir un établissement, au niveau bâtimentaire, bien conçu et agréable au quotidien. Si aujourd’hui, on observe un climat apaisé, les entretiens ont mis en exergue une souffrance prégnante chez certains personnels. La non reconnaissance des faits passés, par l’administration, laisse un goût amer et des troubles post-traumatiques bien réels. Mme Beynet indique différentes actions qui ont été mises en œuvre, dans le cadre de la crise passée à Bastié, elle précise que l’accompagnement collectif est un axe fort, pour les équipes de direction aussi bien que pour les enseignants. Une Charte de pratique en EPLE a été actée lors du dernier CSA de l’année précédente.
Mme Beynet revient sur le fonctionnement de la cellule de veille au niveau académique : Les différents acteurs se réunissent, échangent sur les situations dont ils-elles ont été informées afin de compiler les informations qui concernent un établissement par exemple (un outil a été créé afin de compiler les informations pour un même établissement) Une réunion par mois a lieu avec les 3 IA DASEN, Mme Coudert, la conseillère technique de service social, la Rectrice, le SG…
Mme la Rectrice écoute les propos des membres qui ont participé à la visite, elle comprend l’importance de la présentation du rapport à l’équipe de Bastié, ainsi que les mots choisis pour reconnaître les faits passés.
Volonté de partage de l’administration avec les organisations syndicales sur le suivi des situations critiques dans le cadre de la cellule de veille.
– Risque chimique : enlèvement des déchets dangereux dans les EPLE
Le risque chimique était le risque le moins maîtrisé dans l’académie d’après M.Leclerc.
Un inventaire des produits a eu lieu dans tous les établissements pour évacuer les déchets, puis un déstockage massif pour l’ensemble des EPLE a été mis en place, un enlèvement pérenne des produits dangereux est désormais efficient, par la société ORTEC (pour les académies de Limoges et Poitiers) jusqu’en 2025. 27 lycées suivent ce processus aujourd’hui. Un souci perdure pour les collèges pour plusieurs raisons (défaut et/ou changement de prestataire de services, autres…)
Une équipe mobile formée peut intervenir notamment sur les petits établissements.
Projet de créer un deuxième groupement d’achats pour les collèges sur l’enlèvement des produits dangereux (1 fois tous les 2 ans).
Continuité des visites médicales pour les personnels travaillant dans les domaines : bois, carrossier, mécaniciens, chaudronniers, etc…
Visite médicale des personnels avec bilan de satisfaction.
– Suivi des préconisations de la visite inversée des professeurs d’EPS
La journée de formation, initialement prévue le 14 février, est repoussée. Coûteuse par ses formateurs (MGEN, orthophoniste spécialiste de la voix, ergothérapeute, kiné), les modalités de ré-organisation restent à définir.
La FSU demande une formation sur le temps de travail en évitant le mercredi qui est très chargé pour les professeurs d’EPS.
Travail sur les conditions de travail dans les gymnases. Plein phare sur le gymnase de Renoir, particulièrement touché par des fuites d’eau, moisissures, toitures abîmées, manque de vestiaires….
Travail sur une fiche DUERP
– Point établissements par M.Leclerc
*Collège Jean Lurçat : mauvaise pose du joint pare-vapeur trop proche du mur extérieur qui a généré des soucis d’écoulement d’eau.
*Dautry : fermeture gymnase EPLE, doutes sur solidité du bâti (mur escalade, salle musculation, amiante). Engagements pris sur attestation solidité, rénovation bâti. Pas de mises en œuvre réalisées. Salle de musculation toujours fermée.
*Crocq : rénovation de chantier. Renforts sur murs extérieurs et plafonds extérieurs. Giat : taux de radon avec une mesure à 313 bq/m3 dans le self. (norme inférieure à 300 Bq/m³).
*Mas Jambost : inspection, problème de contrôles de conformité. Une entreprise (Prototig) prend en charge les travaux. Certains sont faits d’autres à venir. Projet de séparer les zones bruyantes, à l’atelier, des zones calmes
*Renoir : moisissures étendues dojo et vestiaire vétuste. Manque de ventilation, de circulation d’air. Actions des autorités compétentes : revoir une mesure qualité de l’air. Accès interdit (personnels et élèves). Restructuration complète du gymnase.
Sans estimer les causes des problèmes, cela ne sert à rien de faire les travaux.
*Marouseau : travaux importants commencés. Fissures sur la structure qui ont progressé ces derniers temps.
– Présentation du PAP ( Plan Annuel de Prévention) 2024
Recrutement d’un deuxième médecin de prévention et d’un infirmier de prévention avec missions d’aller sur le terrain.
Réflexion sur le logiciel OPALE (logiciel de gestion pour les établissements): nécessité, pour les personnels d’avoir une aide physique, non virtuelle. Le logiciel nécessite un vrai apprentissage, et pourra créer une charge mentale importante. Le suivi des personnels dans la durée, quant à la bonne prise en main du logiciel, est nécessaire et demandée par la FSU.
Intégrer les préconisations de la visite de la F3SCT87, sur les personnels AESH.
La FSU demande, pour le plan académique égalité professionnelle, de prévoir un Groupe de Travail. De plus, la FSU remarque que les travaux pourraient être d’ores et déjà engagés, même si les orientations stratégiques ministérielles (OSM) n’ont pas encore été publiées : l’académie dispose déjà d’indicateurs pouvant servir de base à une réflexion sur le plan égalité/diversité.
L’administration n’est pas opposée à cette demande, sachant que le squelette des OSM a été reçu à l’académie.
La FSU demande également d’accorder des moyens financiers pour organiser les actions pour les journées particulières en lien avec les questions d’égalité (8 mars, 25 Janvier etc.) afin qu’un maximum de personnels de l’Académie puissent en bénéficier, et qu’il y ait un engagement ambitieux et concret de l’Institution sur le sujet.
– Questions diverses
2 – les indicateurs du RSU (Rapport Social Unique)pour plan égalité professionnelle à venir (97)
Une présentation du RSU est faite succinctement par l’administration. Ce document est voué à évoluer dans le temps car c’est un travail très conséquent, pour lequel la collecte des données s’avère extrêmement chronophage pour les services. Mme Burbaud souhaite rappeler que les données fournies par le RSU ne seront certainement pas aussi “riches” en interprétations que les documents qu’elle fournissait auparavant.
La FSU répond qu’elle est totalement consciente de l’aspect très chronophage du travail et remercie les services pour leur investissement. Le RSU est un document qui sera constitué dans le temps,et amélioré au fil des ans. La FSU ne demande pas que l’intégralité des données soit collectée dès sa première mouture. Elle ne souhaite pas que les services soient mis à mal, étant donné que ce travail est demandé à moyen constant.
Cependant, la FSU rappelle que le RSU est un document indispensable et incontournable à la formation spécialisée notamment, car il apporte de nombreuses informations quant à la santé, la sécurité et les conditions de travail des personnels.
3 – Les VDHA et notamment la formation des personnels prioritaires
Le plan de formation est prévu pour les personnels d’encadrement, pour les 3 départements.
La FSU réaffirme la nécessité que cette formation soit intégrée dans la formation initiale de l’ensemble des personnels.
4 – L’intégration de la lutte contre les LGBTQIA+phobies dans le plan “égalité professionnelle”.
Le personnel référent pour traiter cette question est reconnu pour ce qui concerne les élèves : c’est M. Savignac. Cependant, la FSU fait remarquer que le référent n’est pas clairement défini en ce qui concerne les personnels. L’administration acte cette interrogation et y répondra prochainement.
Guide sur la coparentalité : Un travail avait été effectué l’année dernière par Mme Poussin. La FSU demande où en est ce travail. L’administration répond que ce travail nécessite une relecture, avec encore différents points à étudier et à valider.
Fin des débats à 17H35
