La FSU lutte pour les salaires, les droits des travailleuses et travailleurs

Ce mois d’avril 2026 est chargé pour la FSU : Flambée des prix de l’énergie : il faut des mesures d’urgence pour les personnels de la Fonction publique ; Lutte contre la réduction des droits à autorisations spéciales d’absence (ASA) ; Rémunérations des personnels la fonction publique : l’urgence de mesures salariales ambitieuses et sans oublier les enjeux du 1er mai.

Le 6 avril 2026 la FSU demande au gouvernement de prendre des mesures d’urgences, comme première étape d’un plan pluriannuel, aboutissant rapidement à l’attribution uniforme de 80 points (soit + 400 € mensuels) sur l’ensemble de la grille indiciaire combinée à une revalorisation d’au moins 20 % de la valeur du point d’indice et d’indexer immédiatement celle-ci sur l’indice des prix à la consommation. Pour aller plus loin, elle demande également d’engager sans tarder une négociation sur la revalorisation des carrières et des rémunérations.

Le gouvernement s’entête à maltraiter les personnels de la fonction publique, la FSU s’entête à les défendre ! La FSU, avec les autres organisations syndicales, a fait échouer une première tentative pour réduire la durée de l’ASA pour enfant malade de plus de 12 ans, et pour mariage ou PACS. Le projet de décret qui a été soumis au Conseil commun de la fonction publique mercredi 9 avril a pourtant reçu un vote contre unanime de la part des organisations syndicales.

Le 13 avril, la FSU, avec l’ensemble des organisations syndicales, a claqué la porte du groupe de travail sur les carrières et les rémunérations. En effet, le ministre David Amiel a ouvert la réunion en annonçant que des mesures immédiates étaient exclues et sans rien proposer d’autre que des discussions destinées à préparer l’après présidentielle. Cette nouvelle fin de non-recevoir est inacceptable !

La FSU a exigé :

– des mesures d’urgence face à l’augmentation du prix de l’énergie et de l’inflation ;

– des mesures immédiates de rattrapage du pouvoir d’achat notamment par le dégel du point d’indice ;

– un plan pluriannuel de revalorisation des grilles pour les catégories A, B et C, accompagné de mesures indiciaires pour toutes et tous.

Enfin les organisations syndicales ont fait reculer le gouvernement sur la proposition de loi examinée vendredi 10 avril qui aurait pu obliger 1,4 millions de personnes à travailler le 1er mai. La FSU refuse de voir disparaitre ce jour chômé important, où l’on peut être ensemble, avec sa famille et ses ami.es, et aussi manifester pour ses droits. 92 257 personnes ont signé la pétition que vous pouvez retrouver ci-dessous :