Compte Rendu CSA SD Carte scolaire de repli 13 février 2024

Présent.e.s : Mme ORLAY (inspectrice d’académie) , M. GAUTHIER (IENA), Mme GRIZON (secrétaire générale), Mme MEULEMAN (cheffe de division des moyens et de l’organisation scolaire), M. CZEKALA (personnel administratif organisation scolaire)

3 UNSA, 2 FO (un titulaire et un suppléant) 

Vos 6 collègues FSU : Julie Reversat, Cécile Barbarin, Emilie Vennat-Louveau, Pascal Lavigerie, Fabrice Prémaud (FSU-SNUipp), Nicolas Vanderlick (FSU-SNES)

Lecture de 2 déclarations liminaires : lire celle FSU-SNUipp 87 :

Mme Orlay salue la qualité du dialogue et la volonté de la DSDEN de faire comprendre “l’écosystème de l’école” : Chacun y va de sa doléance.  Je suis toujours étonnée que ceux qui votent les moyens nous demandent de faire avec.

FSU-SNUipp : Pour cette carte, au-delà des contraintes issues de la dotation, on s’aperçoit qu’il reste des situations qui ne sont pas acceptables..

Sur Bellac, les maternelles vont se retrouver avec 3 classes pour 78 élèves ! 

On va mettre en difficultés les collègues mais aussi les élèves au vu le contexte dans ce territoire nord. On rappelle la demande de reconnaissance de ce territoire en Réseau d’Education Prioritaire.

Dans les RPI, après fermeture, les conditions vont se dégrader : l’année prochaine, les classes y seront tout à la fois plus chargées et auront plus de niveaux. D’autre part, devenant des écoles chargées, en cas de nouvelles arrivées d’élèves d’ici à la rentrée, les conditions d’apprentissages des élèves et de travail des enseignant.es seront encore plus difficiles.

Mme Orlay : “cette carte EST ! Je n’ai pas dit qu’elle était satisfaisante”

Le CSA-D  répartit les moyens alloués par la représentation nationale

Les instances permettent de débattre (CSAD et CDEN)

Je ne reviendrai pas sur la partie Bellac et nord qui doivent depuis plusieurs années travailler sur le réseau de même que Limoges…

Le service public n’a pas pour rôle l’aménagement du territoire.

1695 postes pour 1254 classes, il y a des moyens à solliciter ailleurs peut-être. On peut me demander de répartir différemment les blocs (par exemple le remplacement).

145 postes sur la brigade, il y en avait 114 quand je suis arrivée.

On est en surconsommation avec des postes de contractuels.

Les autorisations de recrutement se fait en fin d’année.

FSU-SNUipp : Conséquence en 2025, les 6 moyens attribués pour 2024 sont programmés à la disparition : lors de cette carte, ces 6 moyens ont été positionnés sur la brigade en remplacement de 6 ETP.

Mme Grizon ce n’est pas aussi clair que cela. On essaye de faire que la brigade soit sanctuarisée.

FSU-SNUipp : on en arrive au point où l’on assiste à la mise en œuvre du démantèlement du Service Public d’Education.

Conclusion de Mme Orlay: Je n’ai pas franchi le cap de penser que cela soit intentionnel d’aller vers la fin du service public.

Cet après-midi, il y a CDEN ou pas. Avez-vous d’autres remarques ?

FSU-SNUipp : on ne va pas rebalayer toutes les situations, mais pour nous il y a au moins 12 situations qui ne devraient pas être concernées par une mesure de fermeture.

Mme Orlay : Je propose donc la même carte qu’au dernier CSA-SD. Historiquement parlant, il y avait une école dans chaque commune, chaque quartier, et l’évolution s’est faite adossée à la démographie.

Pour la carte, je ne peux pas bouger sauf à aller chercher dans la brigade et cela ne fait que repousser le problème dans le temps.

FSU-SNUipp : nous ne répondons pas, le choix de prendre sur la brigade pour éviter des fermetures peut s’entendre mais ce n’est pas à nous, dans ce contexte de retraits de postes, de participer au déshabillage des uns pour habiller les autres. Il manque des postes, l’impossible est devenu français !

Je propose la même carte qu’au dernier CSAD.

cf notre CR du CSA sd du 05 02 2024

Nouveau vote unanime en contre.

Vos 6 collègues FSU : Julie Reversat, Cécile Barbarin, Emilie Vennat-Louveau, Pascal Lavigerie, Fabrice Prémaud (FSU-SNUipp), Nicolas Vanderlick (FSU-SNES)